« Le Disque de NWT » par ANI, version intégrale accessible à tous.

Copyright et droits d’auteur :

Ce travail de recherche est le fruit de plus de 6 ans de recherches et de mise en pages adaptées au web, vous offrant une lecture par arborescence qui fût un vrai travail à mettre en ligne.

L’auteur ne cautionne aucunement les contenus des vidéos, des audios, des photos, des créations, des conférences, … se servant dans ce livre numérique ( avec une bibliographie en bas ou fin de livre si vous préférez )  des images artisanales élaborées par lui.

Ne faites donc pas comme la page perso « Secretbase » car ce travail de recherche ne doit pas être utilisé à d’autres fins que scientifiques par respect pour les Anciens Egyptiens afin de vous garantir le sérieux que vous ne trouverez pas sur la page perso nommée ( qui ne perd rien pour attendre car c’est à cause de cette page perso que l’accès à cette investigation ne fût plus accessible à tous plus d’un an ) car le propriétaire de cette page perso en plus de soutenir des thèses farfelues et douteuses avec un manque de recul certain comme celui de simplement faire des copiés/coller également de mes textes pour aborder des sujets qu’il n’a jamais traité avant 2012, évidemment on ne s’improvise pas chercheur mais ce qui est odieux de sa part, c’est qu’il tire des revenus de ses visites pour ses « articles » qui d’après lui doivent être rocambolesques pour attirer le curieux et donc ses clients.

Sa page perso est encore en ligne mais malgré son anonymat mais comme chacun, il risque selon les lois en matière de droits d’auteurs, de débourser une substantielle somme car il ne suffit pas de faire des copié/coller encore faut il faut fournir devant un juge, les documents de travail préparatif daté informatiquement.

Il vous suffit donc simplement d’indiquer un lien vers cette enquête en nommant votre source et vous aurez de fait l’autorisation tacite de vous en servir dans un cadre scientifique comme l’astronomie mais aussi pour de nombreuses autres disciplines scientifiques, mais il vous faut rester objectif et rappelez à vos visiteurs et lecteurs, que l’auteur ne cautionne pas forcément vos mots, votre théorie, votre thèse, votre mémoire, votre conférence même si vous vous servez de ses images ( même si c’est pour lui faire de la « pub » par contre, je serai évidemment ravi de parler de votre création en liens annexes ).

En règle général, si vous êtes un « ésotérique », il vous est déconseillé de vous soustraire quant à mon autorisation expresse, sous peine de poursuites devant les tribunaux du Monde Entier, si vous ne respectez pas la déontologie des droits d’auteurs sans forcément que celle-ci soit une fixation financière, en ce qui me concerne, c’est avant tout une question de principe et de respect de base et cette probité n’est pas un secret mais une tradition qui doit perdurer, car sinon, on ne sait plus qui est qui.

Note de l’Auteur :

Malgré ma vérification, il est possible que vous trouviez quelques fautes d’orthographe ou de grammaire, c’est naturel, le Français n’est pas ma langue natale et parlant aussi l’Anglais, il m’arrive de penser en Franglais en écrivant et donc de commettre des fautes ici et là, d’avance merci de relativiser celles-ci. Au delà de ces quelques fautes, mon travail a été jugé pour son contenu par des lecteurs pointus comme en témoigne la liste de noms publiée en annexe, ils ont tous jugé que cette enquête inédite est de qualité, en restant modeste, à ce jour, je n’ai reçu que des félicitations autant de la part des amateurs astronomes que de passionnés de l’Égypte Antique que des curieux.

Ce travail de recherche assidue et poursuivie sur plusieurs années a rassemblé plus de 1200 pages ( à mon grand étonnement car je ne voulais pas me baser sur le nombre de pages mais sur la qualité du contenu), chaque page est donc un concentré d’informations encyclopédiques dont chaque lecteur pourra si il le désire s’y référer pour faire ses propres recherches.

La lecture se fait par arborescence et non pas de manière linéaire, cela est due au Disque de NWT, cet artefact n’étant pas un livre à traduire, il se parcoure par arborescence selon le référentiel de chacun.

Il y a trois référentiels visuels du Cosmos :

-Depuis la Terre, la Terre ne bouge pas et le Soleil et la Voie Lactée nous tournent autour, soit le visuel géocentrique.

-Depuis le Soleil, la Terre nous tourne autour, la Voie Lactée aussi (mais dans un autre plan) et le Soleil est immobile, soit le visuel héliocentrique.

-Depuis la Voie Lactée, la Terre tourne autour du Soleil, et le Soleil ainsi que tous les autres astres, ce référentiel offre une vision globale du Cosmos intégrant les 2 autres référentiels mais pour le percevoir, il est nécessaire de passer d’abord par l’étape des 2 autres référentiels, afin de de passer de la 1D à la 3D.

Beaucoup trop d’informations apparurent lors de son décryptage pour vous les transmettre telles qu’elles,  il fût plus interactif d’en établir les connexions variées rassemblant des disciplines divers telles que la biologie, la zoologie, la botanique, l’astro-physique, l’archéologie, la sociologie en plus des disciplines telles que l’astronomie, l’égyptologie, au travers de multiples liens et presque tous rassemblés sur cette plateforme WordPress.

Ce livre se présente donc de manière « fragmenté » comme un papyrus recomposée à la manière d’un puzzle.

Je vous souhaite une bonne lecture et redécouverte du ciel étoilé le nôtre même si il a un style égyptien, n’en déplaise aux astronomes du Moyen Âge en Occident qui ont tenté de l’occulter, et n’oubliez pas, vous pouvez aussi vous tenir au courant des mises à jour grâce au Facebook du Disque de NWT.

Enquête sur l’Astronomie Égyptienne :

Comme certains, je ne trouve rien d’exceptionnel à la Joconde, pour moi c’est un portrait sans plus, peu importe à qui il appartient, c’est pourquoi mes nombreuses visites au Musée du Louvre, furent dédiées plutôt au Pavillon Égyptien et en particulier pour la Salle 12 Bis, au plafond de celle-ci, trône le plus majestueux héritage que l’Humanité peut contempler , un ciel étoilé hiéroglyphique.

A sa droite quand il entre dans cette petite salle, le visiteur peut voir sur le mur un panneau explicatif succinct sur le quel on nous dit que ce Zodiaque est composé de divers apports en astronomie par différentes cultures, aussi je vous invite à commencer votre lecture par la vérification de cette affirmation de la part du Musée qui même si il dispense des cours d’égyptologie, n’offre pas des cours d’astronomie.

Rassurez-vous, je ne vais pas vous assommer avec des termes techniques et scientifiques, je vais tâcher de vous offrir une vulgarisation qui permettra de comprendre qu’à l’époque Antique, l’astronomie était empirique et très illustrée par un langage plus accessible qu’hermétique comme est devenue l’astronomie moderne.

Si on observe bien ce Disque Stellaire de pierre, on constate qu’il ne contient aucun élément grec ni mésopotamien, il est « purement » égyptien dans son style, si on se base sur l’Histoire de l’Art.

A première vue, rien de vraiment extraordinaire, en effet, les Anciens Égyptiens auraient pu assimiler les connaissances en astronomie d’autres cultures et les intégrer dans la leur; c’est ce que l’étiquette de la superstition religieuse que l’on essaie encore d’attribuer à l’Égypte Antique, veut nous faire conclure.

Autrement dit, on peut lire encore que l’Égypte Ancienne ne maîtrisait pas vraiment l’astronomie, qu’elle n’aurait fait que reprendre une science déjà établie par d’autres, comme elle aurait repris à son compte le Sphinx en lui apposant un visage à la place d’une gueule de Lion.

Voici ce qu’un autre chercheur du nom de C. G. Schwartz a conclu à son époque, soit le 19e siècle quant aux protagonistes qui nous ont traduit le ciel étoilé , cette source est précieuse car elle reflète une recherche très érudite de la part d’un auteur qui n’a pas voulu l’écrire dans le but de faire sensation, comme certains auteurs fantaisistes pourtant renommés, il s’agissait pour lui, de déblayer les fouilles de la littérature savante pour permettre à d’autres auteurs de s’en servir après lecture. Découvrons ensemble son travail de qualité ( réactualisé dans la langue française actuelle par votre serviteur ) :

« Tous les observateurs du ciel ont senti la nécessité de grouper ]es étoiles; mais ils ont représenté le ciel étoilé de manière forcément différente selon la géographie du lieu. Le but principal est de pouvoir, avec facilité, distinguer ces étoiles, et déterminer leurs distances réciproques. Différentes manières de lier ensemble ces points lumineux épars sur l’immense firmament, ont été adoptées chez plusieurs peuples; mais vu la haute antiquité des douze images qui composent le zodiaque, on doit nécessairement regarder les planisphères qui les renferment, pour être du premier âge de l’astronomie.

En examinant le dessin des constellations grecques, on découvre facilement, dans beaucoup de cas, qu’elles sont trop compliquées pour la simple circonscription des étoiles…En effet, toute l’antiquité s’est accordée à trouver en elles l’expression de certaines allégories historiques et religieuses aussi les savants ont-ils tâché de deviner l’époque de l’invention , la patrie et la signification de ces figures emblématiques. Leurs recherches ont jusqu’à présent été infructueuses.

Les traditions sur la place de certaines étoiles, près les solstices et les équinoxes, auraient dû conduire à retrouver le siècle approximatif de l’invention du planisphère grec depuis que la précession des équinoxes est soumise à un calcul rigoureux : malheureusement ces traditions sont susceptibles de plusieurs interprétations.

N ‘ayant trouvé aucun moyen pour découvrir le pays où ce premier catalogue des astres a pris naissance, on a penché tantôt pour l’une, tantôt pour l’autre des nations anciennement civilisées. Les conjectures les plus hardies et les moins vraisemblables ont même trouvé des partisans : tant ce sujet se prête à l’arbitraire , d’après les moyens erronés que l’on a employés pour arriver à la vérité.

Quant à la signification des images, les fables et l’astrologie et les allusions frivoles à l’agriculture et aux saisons; tous ces efforts n’ont servi qu’à établir, comme une vérité constante , que les constellations avoient autrefois un sens qui s’est perdu par la succession des temps, ou qui a été habilement voilé aux yeux du Vulgaire , par les prêtres et les législateurs.

Dans cette nuit d’incertitudes , on s’est flatté longtemps que l’Inde pourrait fournir quelques lumières, à l’aide desquelles on pourrait remonter dans l’antiquité mais les savants éclairés qui étudient les monuments et les livres de la science des Brahmans, dans cette contrée , n’ont pu encore trouver aucuns renseignements positifs à cet égard. M. Jones, président de la Société littéraire de Calcutta, dit, dans son Discours sur l’origine et les familles des nations : « Nous ne trouvons aucun monument digne de foi, » aucune tradition probable qui attestent » que l’Inde aurait fixé à l’origine de ces dessins fait d’étoiles seize siècles avant la naissance de J. C. ». Ces paroles remarquables d’un des savants les plus recommandables de l’Angleterre , et qui se trouvait, pour ainsi dire, à la source même du savoir , détruisent tous les systèmes sur la haute antiquité des sciences dans l’Inde. Ce passage important s’accorde aussi avec les recherches que nous avons faites sur l’époque de l’origine des constellations grecques. Nous sommes arrivés à ce résultat par l’observation de la nature du planisphère lui-même, après avoir remarqué le vague et les contradictions. »

 On se représente encore les Anciens Égyptiens comme ayant été des superstitieux au point « d’adorer des chats« , pourtant Diodore de Sicile, l’historien et chroniqueur grec, auteur de la Bibliothèque historique a affirmé :

« Il n’y a pas de pays où les positions et les mouvements des astres soient observés avec plus d’exactitude qu’en Égypte. Les Égyptiens, profitant de conditions favorables, firent de l’astronomie leur propre science, qu’ils étudièrent les premiers. Ils conservent, depuis un nombre incroyable d’années, des registres où ces observations sont consignées… »

(Diodore de Sicile Livre premier, chapitre LXXXI ) Source

Le Zodiaque de Nitentore ( Denderah en Grec ) est un vestige unique dans l’histoire de l’Égypte Antique, c’est la seule représentation circulaire astronomique que les Anciens Égyptiens et que l’antiqué en général nous ont légué, il fût découvert dans une « chapelle » dite d’Osiris sur la terrasse du Temple de Hathor à Denderah, temple que vous redécouvrirez en détail dans ce lien :

Ce disque céleste reproduisait déjà à son époque plus de 72 des 88 Constellations référencées par l’actuelle Union Astronomique, mais il n’a pas été sculpté uniquement pour nous représenter des constellations. En effet, il sert aussi de cours d’astronomie en nous indiquant la course des planètes et d’autres aspects astronomiques, tels que l’axe oblique de la terre, la distance des planètes entre elles, mais il représentait aussi un almanach des différentes fêtes selon le Calendrier Nilotique, ainsi y sont détaillés les personnages mais aussi les accessoires, les animaux, les plantes,… selon chaque Mois de l’Ancienne Égypte; bref, le Zodiaque circulaire Égyptien est un condensé de la Culture Égyptienne, comme vous allez le découvrir en détails, mais commençons par cette expédition Française en Égypte qui nous le révéla :

Expédition Bonaparte en Égypte :

L’expédition de Napoléon Bonaparte en Égypte mit pied à terre, le 1 er Juillet 1798, elle avait rassemblé un groupe de savants et d’ingénieurs afin d’étudier cette civilisation antique jusque dans les moindres détails pendant que le futur Empereur des Français menait bataille contre les Mamelouks et les Ottomans.

Dans cette étude à l’échelle d’un pays, étude qu’on allait nommer plus tard l’Égyptologie, celui qu’on suspecte d’avoir été Franc Maçon, va tel un futur initié remettre à jour cette Égypte Antique qui fût ensevelie par le sables des siècles durant.

La plupart de ces vestiges de pierre échappèrent ainsi à l’invasion islamique qui débuta vers le VIIe siècle de notre ère, mais certains vestiges tels que les Pyramides, souffrirent malgré tout du vandalisme religieux, en effet le revêtement et les blocs de pierres incrustés ou non de hiéroglyphes, de ces édifices, servirent à construire les premières mosquées….

Le peuple égyptien disparu progressivement au fil du sabre de la secte islamique, le peu d’Égyptiens de souche ( leur nombre variait de 1 à quelques millions et encore tout dépend de l’époque dont on parle, car selon Edme François Jomard ( 1777 à 1862 ) le géographe et son Mémoire sur la population comparée de l’Egypte ancienne et moderne paru en 1820, publié par l’Imprimerie Royale, le nombre de la population variait fortement mais toujours à la baisse, à cause des maladies, du taux de natalité qui s’arrêtait en général à 30 ans pour une Égyptienne, des guerres, des crues insuffisantes du Nil, et de l’âge moyen de la mortalité se situait aux alentours de 40 ans) qui restait encore au 7 ème siècle ayant déjà subit de multiples mélanges, fût converti de force afin de lui faire abandonner son culte polythéiste en reconnaissant le dieu des musulman comme étant unique.
Certes, ses conquêtes eurent aussi pour but de conquérir la Terre de l’Ancienne Égypte, très fertile sur les bords du Nil tout en affaiblissant l’Occident depuis que Rome avait vu, dans sa province egyptienne, un grenier à blé.

Le zodiaque de Denderah, artefact unique en son genre, a contribué à modifier de fond en comble, la société du 19 ème siècle qui jusque là pensait que la Terre avait été crée, à partir de l’an -2349 selon la date que propose la Bible.

En effet, les savants l’époque de Napoléon, se servirent de cet artefact égyptien contre le Vatican, la lutte se fît à coups de dates faisant remonter l’ancienneté de ce zodiaque circulaire jusqu’à des dates qui multipliaient par 4 celle défendue par les ecclésiastiques, laissant pantois ces derniers, tant la volonté scientifique qu’on allait nommer plus tard « archéologie » faisait défaut à la caste religieuse.
La Parole biblique sensée régner jusqu’à la fin des temps fût à ce point remise en question que le Pape de l’époque, Léon XII menaça d’excommunication tous ceux qui s’opposaient à la version biblique.

Mais sa menace fût vaine, le germe de la curiosité avait fait croître ces racines dans l’esprit des citoyens qui se targuaient pour une part d’eux, de détenir une vérité de pierre comparée à une vérité de papier.

Découvrez les coulisses de cette expédition d’Égypte, en passant du Général Desaix ( 1768 à 1800 ) qui découvrit ce Zodiaque à Claude Lelorrain qui l’extraya du plafond de la Chapelle d’Osiris, en vous servant de ce lien.

Après cette petite introduction historique, nous allons aborder les détails du Zodiaque de Denderah.


Analyse graphique du Zodiaque de Denderah :

Ils nous semblent connaître ce zodiaque grâce aux nombreuses reproductions que l’on a fait de cet artefact, exécutées par quelques Artistes et ingénieurs qui firent partie de la Campagne de Bonaparte, mais ces reproductions se sont avérées pleines d’interprétations et donc d’erreurs de la part de leurs auteurs.

Les Artistes de l’expédition se sont servis d’éclairages de bougies ou de pétrole voir de torches enflammées, c’est sans doute cet éclairage naturel qui a du faire apparaître par le mouvement de la flamme, des nouvelles formes qui ont été dessinées sur le papier mais qui n’existent pas réellement sur le Zodiaque de Denderah.

Plusieurs personnages ont donc été réinterprétés comme , par exemple
, le personnage aux pieds de Orion qui fût transformé en “oiseau à huppe”, alors qu’en réalité c’est un lièvre sauteur à longue queue qu’avaient représenté les Anciens Égyptiens pour illustrer la Constellation Lepus-du Lièvre qui se trouve bien aux Pieds de Orion lorsqu’on observe le Ciel :

Ces “artistes” comme Dominique Vivant, communément nommé le Baron Denon, graveur, écrivain, diplomate et administrateur ( 1747 – 1825 ), a essayé de reproduire les personnages du Zodiaque lorsqu’il était encore fixé au plafond de la chapelle sur la terrasse du Temple de Denderah, mais il a interprété ce qu’il a cru voir :

Pourtant le Baron Denon était contemporain de Jean-Baptiste Biot, physicien et astronome (21 avril 1774 – 3 février 1862 ), il est vrai que ce dernier a pu observer le zodiaque de près, lorsqu’on a pu l’admirer à Paris en 1821, Jean-Baptiste Biot lui y a bien vu un lièvre :

même si il est vrai qu’il l’a à peine esquissé; mais justement c’est là toute la précaution qu’il fallait prendre, si on ne sait pas, il faut à tout prix éviter de changer la forme, la nature, la taille des images de ce que l’on arrive pas à observer de manière précise.

Pourtant, il s’agit bien d’un Lièvre Sauteur :

Le Lièvre sauteur (Pedetes capensis) ou pédète, unique espèce du genre Pedetes, est un rongeur d’Afrique de la famille des Pedetidés.
Ce n’est pas un lagomorphe contrairement au lièvre. Il est en fait très éloigné du lièvre, mise à part leur faculté commune de faire des bonds, et du lapin dont il n’a que la taille approximative. En réalité le lièvre sauteur ressemble plus à une gerboise géante qui aurait une grande queue touffue.

C’est un animal nocturne qui vit dans les plaines sablonneuses et plates d’Afrique, il était fréquent d’en voir à l’époque de l’Égypte Antique mais aujourd’hui, on en trouve surtout dans la partie tropicale et australe de l’Afrique.

Les Artistes et Savants du 19 ième Siècle n’ayant jamais vu un tel lièvre, puisqu’il étaient habitués au lièvre européen qui lui a une courte queue ont du se dirent : « Quel est ce drôle d’animal, cela doit être une fantaisie égyptienne ?! ».

Pour éviter de passer trop de temps sur celui-ci, ils ont du penser que le remplacer par un oiseau rendrait leur travail plus sérieux.

Le Baron Denon, ex-directeur général du Musée du Louvre jusqu’en 1815, précise lui même :

« Je n’ai rien étudié, parce que cela m’eût ennuyé. Mais j’ai beaucoup observé, parce que cela m’amusait. Ce qui fait que ma vie a été remplie et que j’ai beaucoup joui. « …

Extrait de sa correspondance avec lady Morgan ( La France, 1817, tome II, pp. 307 )

Depuis la « jouissance » du Baron Denon, c’est hélas encore une sorte d’oiseau qui figure sur le panneau explicatif du Zodiaque Egyptien exposé au Musée du Louvre.

Un Artiste ne peut s’empêcher de rajouter son style graphique, surtout si en plus cet artiste a suivi des cours de dessin dans une Académie de dessin, en effet, certaines reproductions ont fait croire que le Zodiaque de Denderah était d’origine grecque, cette confusion provient du trait académique délivré par les écoles de dessin, cette réinterprétation est pourtant fortement à éviter dans un contexte archéologique.

Jean-Baptiste Biot même si lui préserva la forme du Lièvre, commit d’autres erreurs, notamment celle-ci :

En fait, pratiquement tout le Zodiaque est sujet à réinterprétation si on se base sur les reproductions des dessins des Artistes et savants de l’Expédition Bonaparte.

Cette anecdote du Lièvre peut sembler anodine et pourtant, c’est loin d’être le cas, en effet, les astronomes savent que c’est un lièvre qui est aux pieds de Orion, de fait, ils se sont dit : « Ces Égyptiens ne s’y connaissaient vraiment pas en Astronomie et aucun personnage du Zodiaque, excepté l’écliptique, ne reflète notre ciel astronomique actuel  » …

Il n’y a pas que le Zodiaque circulaire dont on a fait de mauvaises copies, même les copies du zodiaque rectangulaire de la salle hypostyle contiennent des erreurs, comme ci-dessous avec la Constellation du Bouvier-Méréou qui a été transformée en déesse Hathor et la Constellation de la Vierge a perdu son épi de blé dans la planche 18 de la « Description de l’Égypte… » :

On aurait pu s’attendre à plus de fidélité de la part des savants de l’expédition, car le but de la Description de l’Égypte, ou Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l’expédition de l’Armée française , publiée entre 1809 et 1828, était précisément de reproduire telle quelle la culture picturale de l’ancienne égyptienne.

Si vous souhaitez comparer les nombreuses copies qui ont été faites par différents auteurs, vous pouvez en savoir plus grâce à ce lien.

Le 19 ième Siècle ou les débuts de l’Archéologie et de l’Égyptologie :

Le 19 ième a vu naître l’archéologie en même temps que naissait l’Égyptologie, de fait, les Artistes ne pouvaient pas s’aider des informations que l’on a aujourd’hui hérité de la traduction des hiéroglyphes, qui nous racontent une culture, des moeurs, des traditions, des sciences telles que la Médecine, l’Architecture ainsi que des mythes, une spiritualité comme ils étaient vécus à l’époque de l’Égypte Antique.

Les Anciens Égyptiens ne sont pas seulement de fabuleux architectes, ils étaient aussi des architectes astronomes, c’est à dire qu’ils combinaient ces deux disciplines en une seule, car la plupart des monuments de l’Égypte Antique ont été édifiés en tenant compte des points cardinaux mais aussi de certaines étoiles.

C’est l’égyptologue William Matthew Flinders Petrie (1853 à 1942) qui, au XIXe siècle, est le premier à avoir attiré l’attention sur l’extraordinaire précision obtenue par les anciens Égyptiens à propos de la grande pyramide qui est orientée suivant les quatre points cardinaux avec une erreur moyenne de 3′.

La différence entre les Grecs et les Égyptiens est manifeste dans l’histoire de l’astronomie. La science alexandrine, sommet de l’astronomie antique, est essentiellement fille de la science grecque au niveau des modèles, mais elle utilise des éléments égyptiens, par exemple pour le calcul du temps et des dates dans les tables astronomiques.

Superposition du Zodiaque et des 88 Constellations officielles :

Ce travail de recherche se concentre principalement sur le la partie circulaire, c’est pourquoi nous allons ôter ce disque de la « dalle » :

Il a fallu attendre l’année 1265 pour que naisse le mot constellatio (terme signifiant « regroupement d’étoiles »), avant elles étaient désignées sous l’appellation de « astra » ou de « sidera ».

Le Zodiaque divisé en trois sections de constellations :

Voici tout d’abord la première section avec l’écliptique que l’on appelle communément la ceinture zodiacale :

Voici en rouge les Constellations Zodiacales du zodiaque égyptien circulaire :

Deuxième section des Constellations ( attribuées à tort à Claude Ptolémée ) :

Voici en bleu les Constellations extra-zodiacales du zodiaque égyptien circulaire :

Troisième section des Constellations dites modernes :

Voici en vert les Constellations du 17 ième Siècle mais déjà présentes sur le zodiaque égyptien circulaire :

Voici toutes ces Constellations rassemblées et superposées sur le Zodiaque Circulaire :

Cliquez sur le zodiaque ci-dessous pour voir l’animation des constellations Égyptiennes sur le Zodiaque, afin de constater qu’elles se superposent bien sur les personnages :

La forme de base de chacune des Constellations est bien reconnaissable, leurs distances l’une par rapport à l’autre sont respectées, et bien sûr, le lieu où elles se trouvent dans le ciel est réel.

On observe bien que 72 Constellations étaient déjà présentes sur le Zodiaque Égyptien, et les 16 Constellations qui restent pour compléter pour le nombre des 88 de l’Union Astronomique, y sont sans doute aussi mais déjà plus de 2 tiers identifiées, c’est assez pour se rendre à quel point, le Zodiaque est inconnu pour une large part.

Les Astronomes grecs tels que Hipparque et Claude Ptolémée et les autres se sont simplement servis de l’astronomie égyptienne pour créer à la fois l’Astronomie Grecque et la Mythologie grecque, car les légendes grecques trouvent leurs sources dans la Mythologie et la Cosmogonie Égyptiennes, par exemple, avec Somtous le fils de Herichef, qui fût réadapté afin de créer le héros grec Héraklès.

Vous pouvez continuez votre lecture ou faire une pause en découvrant les 36 Constellations Égyptiennes extra zodiacales que l’on a attribué à tort à Claude Ptolémée, pour les découvrir cliquez sur le Zodiaque Map ci-dessous, il vous suffit de cliquer sur le numéro de la Constellation de votre choix pour découvrir son analyse :

La Couronne Lunaire du Zodiaque de Denderah :

Un autre détail est apparu lors du travail de recherche et un détail qui devrait remettre en question le Musée du Louvre qui affirme que : « …L’éclipse solaire du 7 mars 51 est figurée sous l’aspect de la déesse Isis retenant un babouin par la queue, c’est-à-dire empêchant la lune, sous la forme du dieu Thot, de cacher le soleil. »

Mais en y regardant de plus près, on observe plutôt un Sanglier et non pas un Babouin , ce Sanglier c’est le personnage de Seth, l’ennemi de Osiris mais aussi de Horus.

Autrement dit, la fameuse éclipse solaire qu’indique l’Astro-Physicien Eric Aubourg, qui serait selon lui, illustrée par le « Singe » Thot qu’il voyait à la place du Sanglier est erronée, du moins en ce qui concerne l’animal en question.

Quand on observe le détail de la « Couronne- Lunaire » qu’offre la photo ci-dessus, on constate bien qu’il s’agit d’un Sanglier avec son fameux groin et non pas un Babouin.

On peut voir par contre un babouin mais qui ne se trouve pas dans la Couronne Lunaire, celui-ci est très ressemblant à un Babouin réel, autrement dit, si les créateurs du Zodiaque avaient voulu représenter un babouin retenu par Isis, on aurait pu le reconnaître facilement si tel avait été le cas.

Un autre détail important est : la queue du Babouin que l’on ne retrouve pas sur l’animal de la « Couronne-Lunaire » :

Si nous observons bien la « Couronne-Lunaire » qui encercle Isis et le Sanglier, on constate que la Déesse tient une des pattes arrière du Sanglier et non pas sa petite queue, car si elle le tenait par la queue, la main de la Mère de Horus serait située au niveau du coccyx de l’animal, c’est à dire à la base du dos de l’animal.

Mais la main de l’épouse de Osiris se trouve plus bas que le coccyx de l’animal, la main se trouve précisément au niveau de la patte d’un Sanglier.

Un autre détail qui a toute son importance, un Babouin a pratiquement la même taille qu’un homme, de fait pourquoi les Créateurs de ce Zodiaque, aurait représenté un Babouin miniature, étant donné que pratiquement tous les animaux et personnages du Zodiaque de Denderah sont à l’échelle humaine ?

Voici la comparaison avec les deux animaux différents mais dans la même scène :

Si c’est un babouin selon Eric Aubourg qui figure dans la Couronne Lunaire, celui-ci dépasserait du cercle de par sa taille et sa forme, par contre si c’est le Sanglier de Alexandre N.Isis, il correspond parfaitement aux proportions de la Couronne Lunaire que l’on voit sur le Zodiaque.

Pourquoi Eric Aubourg nous impose t’il de voir un babouin alors qu’il s’agit d’un sanglier, babouin qu’il identifie au dieu Thot ?

Voyons ensemble la raison de cette confusion entre ces deux animaux :

La Fête de Pachôns :

Pour qui s’intéresse vraiment à l’Égypte, on sait que la fête se déroulant chaque année à la pleine lune du mois de Pachôns ou Pakhons ou encore Pakkon ( ce mois correspond à mars-avril, du 16 mars au 14 avril ) était la fête où les Égyptiens sacrifiaient un porc ou cochon sauvage.

Avant de le sacrifier, les anciens Égyptiens sélectionnaient le porc en lui ceignant le corps ou le cou de l’animal d’une couronne de fleurs.

Il s’agirait du cochon que l’on sacrifiait en souvenir du mythe où Seth transformé en cochon sauvage pourchassa Osiris qui se réfugia sur la Lune mais aussi du mythe où Seth toujours sous l’apparence d’un porcidé blessa l’œil d’Horus, œil qui symbolisait précisément la Lune.

Cette couronne-Lune se trouve bien juste au dessus et proche des Poissons du Zodiaque, ce qui indique bien, qu’il s’agit du Mois de Mars comme le Signe Astrologique l’indique aussi sur le Calendrier des Saisons sur lequel s’est basé Claude Ptolémée, pour déterminer le début de chaque Signe.

Ci-dessous, vous pouvez voir que Pharaon célébrait aussi cette fête de la Pleine Lune du Mois Pachôns, et que c’est bien bien un sanglier avec sa queue en tire-bouchon qu’il tient par la patte ( et non par la queue ) :

Youri Volokhine, égyptologue a écrit un livre sur « Le porc dans l’Ancienne Egypte », cet auteur affirme lui aussi voir un porcin et non un babouin.

La Pleine Lune du Mois Pachôns est aussi attribuée à Khonsou ( ou Chonsou, Chons, Khensou, Khons)  » le voyageur  » :

Le Dieu Khonsou :

Khonsou est à l’origine un obscur dieu lunaire, associé aux maladies,, c’est alors une divinité plutôt terrifiante. Son culte ne prend tout son essor qu’à la XVIIIe dynastie, lorsqu’il est identifié à l’enfant d’Amon et de Mout pour former la « Triade thébaine ».

Il est adoré à Thèbes où on le nomme « Khonsou dans Thèbes », Nerferhotep ou Khonsou qui gouverne dans Thèbes. À Xoïs, il est assimilé à Horus sous le nom de « Khonsou le petit Harakhtès ». Il devient « Khonsou-Hor » dans la triade de Sobek à « Kom-Ombo ».

On retrouve dans les textes des Pyramides une description de son rôle de « Dieu Lune » en association avec « Shou lumière solaire »..

Il est représenté sous la forme d’un jeune homme ou d’un enfant portant une tresse sur le côté, caractéristique des enfants royaux ou divins (voir par exemple Harpocrate), d’une momie ou d’un dieu hiéracocéphale coiffé du disque lunaire sur un croissant de lune.

Tardivement, il devient un dieu guérisseur connu sous le nom de « Khonsou le Conseiller« .

Le Ir (la vue) lui est parfois associé, c’est pourquoi on le représentait avec une tête de Faucon, cet oiseau possède une excellente vue.

Il devient un dieu rassurant, protecteur, guérisseur. Il constitue aussi un symbole du rajeunissement éternel, comme la lune redevient pleine à chacun de ses cycles.

Le premier mois de la saison de Shemou ou Chémou lui est dédié, c’est à dire le Mois Pakhon, qui est à cheval sur deux de nos mois, Mars et Avril.

Ces deux aspects de la « couronne lunaire » démontrent bien, qu’il ne s’agit pas seulement d’une éclipse épisodique, mais aussi d’une fête fixe.

Khonsou pourrait être aussi cet oeil Oudjat, attribué à Horus, qui se trouve juste à côté de la Couronne Lunaire représentant Isis et Seth, mais nous reparlerons plus loin de cet Oeil Oudjat.

Nous observons pour l’instant, que le Zodiaque de Denderah est donc aussi un Calendrier représentant les diverses fêtes selon les Pleines Lunes de l’année, aussi pour mieux comprendre le chapitre qui suit, nous pouvons nous rappeler cette citation de Cheikh Anta Diop, historien et anthropologue ( 1923 à 1986 ) :

« La cosmogonie égyptienne dit également: « J’étais un, je devins trois »: cette notion de trinité remplit toute la pensée égyptienne et se trouve dans les multiples triades divines telle Osiris-Isis-Horus ou Ra le matin, le midi et le soir« .

Pour plus de clarté, voici le calendrier nilotique reporté sur le Zodiaque Circulaire sur base du nombre 3 :

Saisons Égyptiennes :

Contrairement aux 4 Saisons occidentales, les Saisons Égyptiennes sont au nombre de 3 dans l’ordre suivant :

Hekhet ( inondation ) du 19 Juillet au 15 Novembre

Péret ( germination ) du 16 Novembre au 15 Mars

Chémou ( récolte ) du 16 mars au 13 Juillet

Chaque saison était donc elle-même divisée en quatre mois de 30 jours.

Les mois étaient désignés d’après leur numéro d’ordre dans la saison (ex : le quatrième mois d’Hekhet correspond aux Mois de Octobre et Novembre ).

Les Mois Égyptiens :

Voici les Mois et Saisons de l’Égypte Antique :

1 er mois : Thot du 19 juillet au 17 août

2 ième mois : Paophi du 18 août au 16 septembre

3 ième mois : Hathyr du 17 septembre au 16 octobre

4 ième mois : Khoiak du 17 octobre au 15 novembre

5 ième mois : Tybi du 16 novembre au 15 décembre

6 ième mois : Méchir du 16 décembre au 14 janvier

7 ième mois : Phaménoth du 15 janvier au 13 février

8 ième mois : Pharmouthi du 14 février au 15 mars

9 ième mois : Pachons du 16 mars au 14 avril

10 ième mois : Payni du 15 avril au 14 mai

11 ième mois : Epiphi du 15 mai au 13 juin :

12 ième mois : Mésoré du 14 juin au 13 juillet
Calendrier et sens de vision :
Arrêtons-nous un instant pour nous servir de ce calendrier et des dates proposées afin de constater si nous avons raison de faire commencer le mois de Thot là où nous l’avons indiqué.

Prenons par exemple le Mois Hathyr qui est le 3 ème mois égyptien qui couvre les mois de Septembre et Octobre de la période du 17 septembre au 16 octobre, Voici un petit récapitulatif des célébrations qui ont cours dans ce mois :

Mois d’Athyr Hathor – Saison Akhet – l’inondation :

17 septembre – Début des célébrations d’Hathor
21 septembre – Équinoxe d’automne – Hathor à l’honneur
22 septembre – Célébration à l’Ennéade
23 septembre -Honneur à Atoum – Offrande pour Rê
24 septembre -Honneur à Aset
28 septembre – Fin de la fête d’Apis
1 octobre – Dans le mois d’octobre la procession d’Isis pour l’offrande du lait à Osiris.
2 octobre – Célébration à l’Ennéade
4 octobre – Célébration à Hathor
7 octobre – Célébration pour la Maât
10 octobre – Célébration pour Aset
16 octobre – Fin de la fête du voyage d’Hathor, Hathor participe à la cérémonie de saluer le Nil et les bienfaits de l’inondation

Tout le mois d’Athyr est associé la fertilité et l’inondation.

Mois Hathyr :

Du 1er au 30 du mois d’Hathyr, on célèbre la fête du voyage d’Hathor, un jour de ce mois la statue d’Hathor est promenée sur sa barque dans le sanctuaire et jusqu’au lac sacré puis en ville ainsi que le dernier jour du mois ou Hathor va saluer le Nil, par cette cérémonie de salut au Nil. Hathor remercie le Nil pour l’inondation. Le jour suivant les femmes participent à un rituel spécial de fertilité qui leur promet de futures naissances.

Le Mois Hathyr correspond à notre mois de Septembre mais aussi à la Vierge, c’est d’ailleurs pour cette raison sans doute que l’on voit la Déesse Isis ( avatar d’Hathor ) assise sur un trône en forme de pattes de chien tenant dans ces bras le jeune Horus.

Que représente Isis assise sur ce trône ?

Astronomiquement, elle représente la constellation du Centaure qui est à chercher dans le ciel de l’hémisphère sud en s’aidant des Constellations de l’Hydre ( le Serpent géant sur lequel on voit le Lion ), le Loup ou Canidé ( le Molosse qui tire la langue ) et d’autres constellations telle que la Balance, la Vierge :

Agrandissons cette partie du zodiaque pour mieux observer la constellation du Centaure représentée par les Anciens Égyptiens :

Dans cette partie du zodiaque circulaire, partie provenant du bas du zodiaque, ce qui indique déjà que les Anciens Égyptiens ont placé leur avatar du Centaure dans le bon hémisphère, c’est à dire celui du Sud, on observe une femme assise qui tient un enfant debout sur une main de cette femme, derrière elle, on remarque un homme à tête de taureau, derrière cet homme-taureau, on remarque un gros chien, genre molosse, au dessus de la femme assise, on remarque un long et grand serpent sur lequel se tient un lion et un oiseau et derrière cet oiseau, on remarque une femme debout tenant un épi de blé dans la main.

Servons-nous de la même représentation du ciel mais en nous servant du logiciel d’astronomie Stellarium :

Les scènes du zodiaque de Denderah et du ciel de Stellarium sont presque identiques, l’homme-taureau a cependant disparu, pourquoi ?

Isis tenant Horus enfant dans ses bras a été remplacée par Claude Ptolémée l’astronome Grec par la Constellation du Centaure, que les Astronomes nomment Chiron, nous savons que Chiron était une sorte de précepteur, c’est à dire un éducateur d’adolescents, en effet, de nombreuses sculptures le représentent avec un enfant pré-ado, le Centaure aurait enseigné notamment à Céphale, Héraclès, Iphiclès, Ulysse,…

Ce qui est intéressant avec le mot Centaurus ou Centaure, c’est qu’étymologiquement « Cen » vient du mot Cenobite du latin coenobita (moine), dérivé de coenobium et du grec ancien κοινόβιον koinóbion, (« vie en commun « ), qui signifie : une forme de vie monastique en communauté, les centaures vivaient en communauté mais loin des hommes et le mot « Taurus », lui signifie évidemment un Taureau.

On dit aussi que centaure vient du grec ancien Κένταυροι, Kéntauroi, une étymologie ancienne fait dériver leur nom de deux mots grecs : κεντειν, kentein, « piquer », et ταυρος, tauros, « taureau ».

Les deux versions étymologiques gréco-latine s’entendent toutes les deux sur le mot taurus/tauros.

Pourtant, le mot qui désigne Cheval en grec, se dit Hippo et non pas Taurus, il n’y a donc aucun rapport entre l’homme-cheval et le Centaure et pourtant tout le monde s’accorde à faire du Centaure un homme mi-homme mi-cheval, c’est là que l’on reconnait la corruption du ciel Égyptien et de notre langage par les Grecs.

Si on observe la version colorée mais fidèle du Zodiaque, on constate que la forme de la Constellation du Centaure se superpose parfaitement sur deux personnages :

Nous remarquons bien que la constellation du Centaure avec ce montage se superpose aux personnages de Isis/Horus enfant et le personnage mi-homme mi taureau qui tient dans ces mains le manche d’une houe, c’est cet instrument agricole qui fût transformé en lance que tient le Centaure pour tuer la constellation Lupus ( le Loup ), ce canidé est d’ailleurs représenté par un chien du genre Molosse juste derrière l’homme-taureau à la houe :

A moins d’être de mauvaise foi, nous constatons que les grecs ont transformé le ciel égyptien en gardant toutefois, et ce malgré eux, la représentation des anciens egyptiens qui a servi de base à Claude Ptolémée et Aratos, les astronomes grecs.

Nous savons que les Grecs n’accordaient pas un rôle important à la femme contrairement aux Anciens Égyptiens, c’est pourquoi le culte de l’homosexualité ou la pédérastie qu’évoque le mythe du Centaure et des jeunes garçons a remplacé l’image de la Déesse Isis tenant dans ses bras son pré-ado Horus , mais la fonction d’enseignement ou d’éducation a demeuré comme on peut le voir sur le Zodiaque, puisque Isis semble apprendre à Horus enfant à se tenir debout.

En s’aidant des constellations voisines, la superposition de la constellation du centaure s’accorde parfaitement en lieu et place de ce qu’on devait nommer à l’époque des Anciens Égyptiens, la Constellation d’Iset ( Isis ) tenant dans ses bras le jeune Heru ( Horus ), le Zodiaque de Denderah est le seul vestige qui témoigne encore du ciel Égyptien, qui est donc bien typiquement égyptien :

Nous savons que les Grecs n’accordaient pas un rôle important à la femme contrairement aux Anciens Égyptiens, c’est pourquoi le culte de l’homosexualité ou la pédérastie qu’évoque le mythe du Centaure et des enfants a remplacé l’image de la Déesse Isis ( avatar d’Hathor ) tenant son pré-ado Horus, mais la fonction d’enseignement, d’éducation a demeuré comme on peut le voir sur le Zodiaque, puisque Isis semble apprendre à Horus enfant à se tenir debout.

Voici quelques représentations les plus courantes mais officielles de la Constellations du Centaure, afin de bien observer que la superposition est juste :

Nous verrons plus loin en détails, cette analyse du centaure, en attendant revenons aux Mois Égyptiens.

Hiéroglyphes des Mois Égyptiens :

Voici le tableau des hiéroglyphes pour chaque mois égyptien en commençant par le 1 er Mois, celui de Thoth :

Hieroglyphes des mois

Les jours étaient désignés par leur numéro d’ordre (ex : le jour 4 du 3ème mois de Péret). Chaque jour était divisé en 24 h, 12 h pour le jour et 12 h pour la nuit quelle que soit la saison.

Voici les hiéroglyphes de l’heure, du jour, du mois et de l’année :

Année Égyptienne :

Pour arriver à 365 jours, on ajoutait 5 jours intercalaires (ou épagomène) après la fin de Chemou, ceux-ci étaient considérés comme les anniversaires d’Osiris, de Seth, d’Isis, de Nephtys et d’Horus du 14 au 18 juillet.

14 juillet : Naissance d’Osiris.
15 juillet : Naissance d’Horus.
16 juillet : Naissance de Seth.
17 juillet : Naissance d’Isis.
18 juillet : Naissance de Nephtys.

On constate que non seulement le Mois de « Pachons » correspond bien à la Pleine Lune dans laquelle se trouve Isis et Seth le Sanglier, mais aussi que les autres mois indiquent bien chacune des Constellations de l’Écliptique.

Le Nouvel An avait lieu au Mois de Juillet, donc dans le Mois Thot ( Période Sothiaque ) mais chaque Mois Égyptien chevauchait deux de nos mois, comme le Mois Pachns qui couvrait le Mois de Mars et Avril du 16 mars au 14 avril.

Le mois de trente jours ne coïncidait pas avec le cycle naturel de la lune, beaucoup de fêtes étaient par conséquent, célébrées sur la base de l’observation de la lune plutôt que sur les données du calendrier civil.

La nuit (obscurité) appelée gereh et le jour (clarté) appelé heriou ou hérou étaient tous deux divisés en 12 périodes de temps égales dans la même journée mais dont la longueur variait au fil des jours et des saisons.

Année de 365 jours :

Le premier jour de l’année ne coïncidait qu’exceptionnellement avec le lever héliaque de Sothis dans le Mois Thot.
De cette constatation les prêtres rajoutèrent 5 jours dits jours épagomènes au calendrier pour atteindre 365 jours.

Comme nous le savons, une année tropique ne compte pas 365 jours mais 365 jours 1/4, c’est pourquoi Nephtys eut un enfant avec Osiris, qu’elle nomma Anubis ( qui correspond à la Constellation Corona Borealis-La Couronne de Melilot ).

Nephtys cacha son enfant Anubis à son époux Seth le Jaloux, c’est pourquoi, le Jour que représente Anubis n’existe « pas vraiment », car notre année ne contient pas 366 jours pleins, c’est ainsi que le « 1/4 » s’exprime dans la culture égyptienne.

Mais nous savons plus officiellement que le Décret de Canope qui figure sur une stèle, et qui fût édicté en deux langues et trois écritures ( hiéroglyphes, démotique et grec ) par l’assemblée des prêtres égyptiens réunis à Canope, ville près d’Alexandrie en l’an 9 du règne du pharaon Ptolémée Évergète 1er en l’an -238, indique l’instauration d’un calendrier comprenant 365¼ jours par an

Voici la partie grecque de cette stèle pour ceux qui ne savent pas décrypter les hiéroglyphes :